DMZ uk dubstep in strasbourg !!! Mala + sgt pokes + Caterva

SALUT tous le monde voila un re-clubbing 100% DUBSTEP …
le vendredi 11 avril .

pour cette occasion l invité de la soiree est Mala (DMZ, UK) avec son MC SERGENT POKES
myspace.com/malamystikz

pour accompagné MALA a cette soiree il y aura

Sleepy head ( sens inverse - fts )
Caterva ( sens inverse )

MALA le pape et presk l’inventeur du DUBSTEP vient a strass pour la premiere fois !!!

Le dubstep est un genre musical originaire en grande partie du sud de Londres. Il représente une des mutations du UK garage (également connu sous les termes UKG ou garage) et du 2-step. Les pionniers produiront, vers 1999-2000, les pièces inspiratrices du genre ; il s’agit de El-B (moitié de Groove Chroniques et du label Ghost), de Zed Bias (alias Phuturistix, Maddslinky…) et de Steve Gurley. Comme le grime, autre mutation du garage, le dubstep s’est développé sur la base d’atmosphères urbaines et futuristes et de polyrythmes à un tempo proche de 140 bpm; il s’en distingue cependant par une approche moins frénétique, plus introspective et résolument guidée par l’énergie physique des basses fréquences. Hormis les influences directes du 2-step, on y retrouve des éléments issus de la jungle, du dub, de la techno, de l’electronica, du hip hop…

Le dubstep aujourd’hui [modifier]

Durant l’année 2003, sur Rinse FM et à travers ses sets à FWD>>, Hatcha a commencé à tracer une nouvelle direction pour le dubstep, ce qui a finalement permis d’établir la scène grâce un son distinct et nouveau. Jouant des sets de dubplates basés exclusivement sur les morceaux d’un petit cercle de jeunes producteurs du sud de Londres – d’abord Benga et Skream, puis Digital Mystikz et Loefah – il a véritablement défini une nouvelle approche du dustep, sombre, hachée et minimale. L’addition de Digital Mystikz aux sets de Hatcha a apportés une palette plus large et plus variée de sons et d’influences, principalement reggae et dub, mais également d’étranges mélodies spirituelles. Le collectif DMZ, composé de Digital Mystikz (Mala et Coki) et Loefah, a rapidement forgé sa propre identité, amplifiant la culture du sound-system et de la dubplate, ainsi que les basses massives héritées de la jungle – tout ceci contribuant à apporter un nouveau souffle sur la scène. Après quelques signatures sur Big Apple, les producteurs de ce collectif ont créé leur propre label intitulé DMZ, qui a sorti onze maxis à ce jour. Ils ont également lancé leur soirée bimestrielle DMZ, tenue à Brixton, un quartier de Londres saturé d’histoire reggae. Présentant le meilleur du nouveau talent dubstep (tel que Skream, N-Type, Benga, Kode9, D1, Random Trio, Chef, Joe Nice, Youngsta, Distinction, Vex’d et Blackdown) et soutenue par un massif sound-system, cette soirée est actuellement l’événement dubstep de référence dans le monde entier. Actuellement, seule la soirée Subloaded organisée par DJ Pinch et Context, à Bristol, et Exodus à Leeds peuvent rivaliser avec le sound-system de DMZ.

Un autre tournant essentiel pour la scène furent les deux compilations au titre équivoque « Grime » réalisées par Rephlex, le label de Richard D. James (avec l’aide d’Ammunition), en 2004. Présentant Plasticman (Plastician), Mark One (MRK1) et Slaughter Mob sur le premier volume, et Kode9, Loefah et Digital Mystikz sur le second, elles ont introduit le son à l’audience electronica et à un public beaucoup plus large. 2006 a été témoin d’un intérêt croissant pour le son. S’appuyant sur le succès de l’hymne de 2005 de Skream, le grimey « Midnight Request Line », ainsi que sur l’effervescence autour de la soirée DMZ et grâce au soutien des forums et des blogueurs, la scène a littéralement explosé après l’émission “Dubstep Warz” sur BBC Radio 1 où Mary Anne Hobbs a accueilli la crème de la crème des producteurs au cours d’un unique et mémorable show. Son effet quasi immédiat a été de créer une nouvelle audience innombrable, au Royaume-Uni et dans le monde entier, après des années de travail acharné dans l’underground. “Dubstep Warz” a connu un tel succès que certains des morceaux figureront sur une compilation de Planet Mu en octobre 2006. L’album éponyme de Burial, sorti en mai 2006 sur Hyperdub, a également joué un rôle prépondérant dans le rayonnement du dubstep, aidé par l’acclamation quasi unanime de la presse musicale.

De plus en plus d’artistes et de DJ techno incorporent des éléments dubstep dans leurs sets et leurs productions. Le morceau “Blood On My Hands” de Shackleton a été remixé par le producteur de minimal techno Ricardo Villalobos (qui inclut aussi des morceaux dubstep dans ses sets). “Metric” de Ellen Allien et Apparat (issu de l’album Orchestra of Bubbles) et le remix par Roman Flugel du “Hammer of Thor” de Riton sont d’autres exemples de techno intégrant des éléments empreintés au dubstep. L’influent magasin de disques berlinois Hard Wax (fondé par Basic Channel) a commencé à supporter Skull Disco, le label de Shackleton, pour ensuite élargir son catalogue à d’autres sorties dubstep. Bien-sûr la techno influence aussi le dubstep ; Skream a confié lors d’un entretient qu’il pensait que les scènes dubstep et techno minimale étaient en train de se rejoindre. Le journaliste musical Martin Clark a également constaté que l’influence de Basic Channel (qui est implicite depuis longtemps dans le dubstep) s’est manifesté récemment sous forme d’échanges d’idées beaucoup plus directs.

VIDEO:
youtube.com/watch?v=iBJ-pl7SoKU
youtube.com/watch?v=qIo8fuG7sAE
youtube.com/watch?v=DYGFyJ25 … re=related

VALA j’espere ke vous viendrez profitez de cette expérience rare !!!

c ya